Dantalion, au fond du puits béant


Je descends au fond du puits béant. Je plonge dans les eaux noires et glacées.

Sombrer dans un abîme sans fond. Tout ce qui dort n'est pas mort mais sommeilles-tu au fond de ma conscience ?

Pseudopodes noirs, humides et spongieux, Plantes vénéneuses et hypersensibles

Enserrant l'autel de souvenirs brisés et blessés.


Boîtes de Pandore gisant éventrées. La dague de la sacrificatrice s'enfonce dans le corps mou de la réalité prosaïque. Le sang ne jaillit pas mais le poison suinte. Dantalion, je m'en sers comme encre sympathique pour écrire un livre d'empathie.

Sais-tu qui je suis ?