Baal, des cornes !


Ma main à mes tempes : des cornes !

Assis sur l'humus, vie et pourriture ne sont qu'un.

Corps qui s'entremêlent, pouvoir brut et passionnel.


Fluides chauds et râles humides

Le brame se confond avec le son de la flûte.


Ils déchirent le voile épais de l'abstinence

Ils lacèrent le mur de l’ascétisme

Baal, rayons solaires condensés, sexes dressés brûlant la masculine toxicité.


Io Pan ! La vie coule comme un champagne mordore, elle remplit la coupe des crânes et noie la coercition.

Eko Kernunnos ! Un sang de feu rouge et noir calcine mes veines.

Et de la nuit monte un cri primal.